Le projet de loi de finances rectificatives pour 2006, voté fin décembre par le Sénat, prévoyait, en plus de la réduction fiscale sur les prestations à domicile, une aide financière sous la forme d’un crédit d’impôt. Cette mesure était cependant limitée à la seule garde d’enfants, au soutien scolaire et au cours à domicile.
Estimant que ce crédit d’impôt ne permettait pas de toucher un grand nombre de personnes, notamment les publics âgés et handicapés, l’ADMR a interpellé l’ANSP (Agence nationale des services à la personne). Notre demande a été entendue puisque le 17 janvier, le Premier ministre a annoncé l’extension du crédit d’impôt à l’ensemble des 20 activités prévues dans le champ des agréments de services à la personne. Si le Parlement valide cette fois le texte, il entrera en application en 2008, pour des dépenses engagées par les ménages en 2007.